Récupération de 58 photos sur un Samsung SGH-E310 de 2004 : Windows XP, câble série et... Where is Gerry ?
Aujourd'hui, je vais te raconter une récupération de données assez particulière.
Pas de SSD NVMe, pas de disque dur avec des secteurs défectueux, pas de carte mère à réparer ou de puce NAND à dessouder.
Non, cette fois, on remonte directement en 2004, avec un magnifique Samsung SGH-E310, téléphone à clapet estampillé SFR.
Une amie m'a confié ce téléphone, qu'elle avait conservé pendant plus de vingt ans, pour tenter de récupérer quelques anciennes photos.
« Il doit bien y avoir deux ou trois photos là-dedans, non ? »
Ahahah. Si seulement j'avais su dans quoi je m'embarquais. ^^
Samsung SGH-E310 : bienvenue en 2004 !
Pour remettre les choses dans leur contexte, le Samsung SGH-E310 est un téléphone commercialisé en 2004.
À cette époque, pas d'Android, pas d'iOS, pas de Google Photos, pas de synchronisation cloud et encore moins de port USB-C.
On retrouve notamment :
-
Un appareil photo VGA de 640 × 480 pixels, soit environ 0,3 mégapixel.
-
Une mémoire interne pour les photos, images et sonneries.
-
Un connecteur propriétaire Samsung.
-
Une batterie lithium-ion amovible.
-
Un fonctionnement sur réseau GSM 2G.
-
Une interface logicielle propriétaire Samsung.
Et évidemment, impossible de le brancher au PC comme une simple clé USB pour récupérer les photos.
Ce serait beaucoup trop facile, voyons !
Premier problème : une carte SIM SFR bloquée par son code PUK
Le téléphone démarre, ce qui est déjà une bonne nouvelle après plus de vingt ans.
Sa batterie d'origine affiche même environ 4,11 V lors de mes premières mesures.
Pas mal pour une batterie de cet âge !
Mais une fois allumé, surprise :
« Entrer PUK »
La vieille carte SIM SFR est bloquée, et évidemment, personne n'a conservé son code PUK depuis 2004.
Sans SIM, le téléphone demande simplement d'en insérer une et ne permet pas d'accéder normalement aux menus.
Impossible donc de consulter directement la galerie photo.
Petite précision importante : les photos ne sont pas stockées sur la carte SIM, mais dans la mémoire interne du téléphone.
Le problème n'est donc pas de récupérer les données de la SIM, mais de réussir à communiquer avec le téléphone malgré son verrouillage.
Deuxième problème : trouver un câble de données Samsung vieux de 22 ans
Et là, ça commence à devenir intéressant.
Le téléphone possède un connecteur Samsung propriétaire. J'ai bien son chargeur d'origine, mais aucun câble permettant de le connecter à un ordinateur.
Je commence donc mes recherches sur Internet.
Amazon, eBay, références Samsung, vieux catalogues de pièces détachées...
Pas grand-chose.
La documentation technique Samsung mentionne notamment un câble de données référencé GH39-00159A, mais trouver du matériel compatible encore disponible en 2026 relève presque de l'archéologie informatique.
Et puis, au détour d'une recherche...
Where is Gerry?
Je tombe sur un site allemand :
Gerry-Mobilfunk.
Et là...
COMMENT DIRE ?!
Le site semble avoir été conçu à la même époque que le téléphone. ^^
Une interface digne du Web des années 90, des pages HTML à l'ancienne, un système de commande assez particulier et des moyens de paiement qui donnent l'impression d'être revenus vingt ans en arrière.
Mais surtout, le vendeur propose encore des câbles de données pour le Samsung SGH-E310 !
Dont deux versions :
-
Un câble série RS-232 avec connecteur DB9.
-
Un câble USB avec son CD de pilotes.
Je passe commande pour 22,40 €, frais de port compris.
Et là, nouveau rebondissement.
Je découvre que j'ai commandé le câble RS-232 au lieu du modèle USB.
J'envoie donc un petit mail en allemand à Gerry pour demander un échange avant l'expédition.
Réponse :
« Hallo, wir haben Ihre Bestellung entsprechend geändert. »
Traduction : « Bonjour, nous avons modifié votre commande en conséquence. »
Parfait !
Le colis est ensuite annoncé comme expédié le 15 septembre 2026.
Puis... plus de nouvelles.
Pas de numéro de suivi communiqué malgré ma demande.
Gerry ?
Mon petit Gerry ?
WHERE IS GERRY ?!
Finalement, le colis arrive quelques jours plus tard.
Et là, magnifique : le câble USB propriétaire Samsung, accompagné d'un véritable mini-CD de pilotes de 8 cm !
Oui, oui. Un mini-CD.
En 2026.
J'adore. ^^
Troisième problème : ressusciter Windows XP
Le câble est là, mais il reste un petit détail.
Le logiciel Samsung d'origine a été développé pour les Windows de l'époque, notamment Windows 98, 2000 et XP.
Et franchement, je n'ai aucune envie de me battre avec Windows 11 pour installer un pilote USB-série vieux de vingt ans.
Heureusement, j'ai justement un HP ProBook 6570b, équipé d'un processeur Intel Core i5, de 4 Go de RAM et d'un SSD.
Et surtout, ce PC dispose encore de pilotes compatibles Windows XP.
Allez, c'est parti !
Je configure le BIOS en mode Legacy, désactive l'UEFI et le Secure Boot, puis passe le contrôleur SATA en mode IDE pour simplifier l'installation.
Je lance Windows XP Professional SP3 32 bits.
Et là, les souvenirs reviennent immédiatement.
Le formatage NTFS interminable.
L'installation qui annonce fièrement :
« 37 minutes restantes »
Puis Windows XP qui me demande où se trouve le dossier ASMS, alors qu'il cherche simplement sur la mauvaise lettre de lecteur.
MAIS POURQUOI ?! ^^
Finalement, XP démarre.
Et avec un Core i5 et un SSD, autant dire qu'il tourne comme une fusée.
Il reste toutefois un petit détail : installer tous les pilotes du ProBook.
Chipset Intel, carte graphique, audio, Ethernet, Wi-Fi, Bluetooth, lecteur de cartes JMicron, capteur d'empreintes Validity, TPM Infineon, HP 3D DriveGuard...
Après quelques recherches et l'installation des pilotes HP adaptés, le Gestionnaire de périphériques est enfin propre.
Plus aucun périphérique inconnu !
Et surtout...
Le fameux son de démarrage de Windows XP.
Ahhhh, la nostalgie. ?
Je réalise ensuite une image système avec Macrium Reflect.
Image et vérification terminées en seulement 25 secondes.
Voilà, mon environnement Windows XP est prêt et sauvegardé.
Petite précision : cette machine reste volontairement déconnectée d'Internet. Faire fonctionner Windows XP en 2026, oui. L'exposer directement au Web, non merci !
Le fameux mini-CD de Gerry : un pilote Prolific PL-2303
J'insère maintenant le mini-CD fourni avec le câble.
À l'intérieur, un dossier :
PL-2303 Driver Installer_en
Ahhhhh !
Notre câble USB Samsung utilise donc un convertisseur Prolific PL-2303, qui transforme la connexion USB en port série virtuel.
Après installation du pilote, Windows XP reconnaît :
Prolific USB-to-Serial Comm Port (COM3)
Parfait.
La liaison est donc la suivante :
Samsung E310 → câble propriétaire → Prolific PL-2303 → USB → Windows XP → COM3
Il ne reste plus qu'à installer le logiciel Samsung.
Samsung PC Studio II : retour en 2003
Bonne surprise : Samsung propose encore sur son site officiel les anciens logiciels du SGH-E310.
J'installe donc Samsung PC Studio II – PIMS & File Manager.
Le programme démarre correctement sous Windows XP.
Je configure le port COM3, avec une vitesse initiale de 57 600 bauds, puis je branche le téléphone.
Et là...
SGH-E310 détecté !
YES !
Le logiciel reconnaît le téléphone malgré l'écran demandant le code PUK.
Mais avant de pouvoir accéder aux photos, Samsung PC Studio décide de synchroniser tout et n'importe quoi.
Chargement du calendrier du PC...
Chargement du calendrier du téléphone...
Chargement des SMS...
Chargement des SMS de la carte SIM...
Puis :
« Impossible de lire les messages. »
Oui, merci Samsung, la SIM est bloquée depuis vingt ans.
MAIS JE VEUX JUSTE MES PHOTOS ! ^^
Après plusieurs minutes de synchronisation, le logiciel finit par rendre la main.
Je clique sur « Mémoire téléphone ».
Et là :
« Impossible de sélectionner la mémoire. »
Ah.
Bon.
Le téléphone serait-il trop verrouillé pour permettre la récupération ?
Le bon menu était sous notre nez depuis le début !
Après plusieurs essais, notamment sans carte SIM et avec différents débits série, je finis par découvrir le véritable accès aux fichiers.
Dans Samsung PC Studio II, il faut ouvrir :
Outils → File Manager → Mon téléphone → MyPhoto
Et là...
BINGO !
Les photos apparaissent !
Avec des noms comme Photo3, Photo4, Photo8, Photo9, etc.
Certaines datent du 22 et du 25 décembre 2004.
Des souvenirs qui dormaient dans ce téléphone depuis presque vingt-deux ans.
Et contrairement à ce que je craignais, le verrouillage PUK n'empêche pas l'accès aux photos via le File Manager dans ce cas précis.
Autre surprise : il n'y a pas trois photos.
Il y en a beaucoup, beaucoup plus. ^^
Quatrième problème : le câble USB se déconnecte sans arrêt
Bon, maintenant que les photos sont visibles, il suffit de les copier.
Facile, non ?
HAHAHAHA.
Non.
Je lance le téléchargement.
Une photo passe.
Puis une deuxième.
Et soudain...
Connexion perdue.
Je relance Samsung PC Studio, attends sa synchronisation interminable, retourne dans File Manager, puis relance la copie.
Et ça recommence.
Parfois après une photo, parfois pendant l'initialisation, parfois même alors que le téléphone reste simplement branché sans rien faire.
Je teste plusieurs vitesses de communication :
115 200 bauds : le téléphone est reconnu, mais les déconnexions persistent.
57 600 bauds : même problème.
9 600 bauds : Samsung PC Studio me demande carrément d'augmenter la vitesse.
Bon, très bien, on reste à 57 600. ^^
Je commence alors à regarder les paramètres avancés du port COM virtuel Prolific.
Et notamment les buffers FIFO.
Désactiver le FIFO améliore nettement la stabilité
Dans le Gestionnaire de périphériques de Windows XP :
Ports (COM et LPT) → Prolific USB-to-Serial Comm Port (COM3) → Propriétés → Paramètres du port → Avancé
Je commence par réduire les buffers FIFO au minimum.
Et là, surprise : plusieurs photos passent à la suite sans déconnexion.
Je décide ensuite de désactiver complètement les buffers FIFO.
Nouvelle amélioration !
J'arrive même à transférer un lot nettement plus important.
Mais malheureusement, ce n'est toujours pas parfaitement stable.
La connexion finit encore par tomber.
Le comportement suggère un problème de gestion des buffers, de temporisation ou de stabilité de la liaison série USB, sans permettre d'identifier avec certitude le composant responsable.
La solution la plus fiable reste finalement :
57 600 bauds, FIFO désactivé, et récupération par petits lots de deux ou trois photos.
C'est lent.
C'est pénible.
Mais ça fonctionne.
Gerry, finalement... je vais reprendre le câble série !
À ce stade, je commence sérieusement à regretter d'avoir demandé à Gerry de remplacer mon premier câble RS-232 par la version USB.
Pourquoi ?
Parce que mon ProBook possède un véritable port série matériel.
Avec le câble DB9, je pourrais communiquer directement avec le Samsung, sans passer par le convertisseur USB Prolific PL-2303.
Cela permettrait de supprimer une couche matérielle et logicielle potentiellement responsable des déconnexions.
Attention : ça ne garantit pas une liaison parfaitement stable, mais le test mérite d'être tenté.
Je retourne donc sur Gerry-Mobilfunk.
Et je commande...
LE PREMIER CÂBLE QUE J'AVAIS DEMANDÉ À GERRY DE REMPLACER.
Oui.
Celui-là même.
Deuxième commande : encore 22,40 €.
Total : 44,80 € de câbles pour un téléphone de 2004.
À ce stade, le matériel de connexion coûte probablement davantage que le téléphone lui-même.
Mais bon, maintenant j'aurai les deux câbles. ^^
Gerry knew.
Sauf que... Gerry ma envoyé de nouveau un câble USB, et non RS-232... merci Gerry ^^
La récupération continue... photo après photo
En attendant le câble série, je poursuis les transferts avec le modèle USB.
Deux photos.
Trois photos.
Déconnexion.
Reconnexion.
Synchronisation.
File Manager.
Deux autres photos.
Et ainsi de suite.
Le logiciel se montre parfois particulièrement capricieux, au point de nécessiter plusieurs reconnexions pour un seul fichier.
Mais progressivement, le dossier de récupération se remplit.
Les photos sont toutes en 640 × 480 pixels, avec une taille généralement comprise entre quelques dizaines de kilo-octets.
Et finalement, après plusieurs jours de tentatives...
LA DERNIÈRE PHOTO EST RÉCUPÉRÉE !
Oui, la dernière aura été particulièrement pénible, nécessitant encore plusieurs reconnexions.
Mais cette fois, c'est terminé.
Résultat final : 58 fichiers récupérés pour 3,31 Mo
Le dossier final contient :
58 fichiers JPEG récupérés.
Volume total : 3,31 Mo.
Résolution des photos : 640 × 480 pixels.
Certaines images datent de décembre 2004.
Le tout a été récupéré depuis la mémoire interne d'un Samsung SGH-E310 bloqué sur son écran PUK, grâce à Windows XP, Samsung PC Studio II et un câble USB-série Prolific PL-2303.
Il faut également noter que certains noms de fichiers apparaissent en double avec un suffixe (1) dans le dossier de destination, à la suite des différentes tentatives de copie. Le total de 58 correspond donc aux fichiers présents dans le dossier final, sans préjuger du nombre de photos uniques après dédoublonnage.
Deux fichiers présents dans le dossier Images, un JPG et un GIF, n'ont pas pu être exportés. Leur nature exacte n'a pas été établie ; ils pourraient notamment correspondre à des contenus préinstallés ou protégés.
En revanche, les photos du dossier MyPhoto ont bien été récupérées.
Et dire que je pensais en trouver trois. ^^
Ce qu'il faut retenir pour récupérer des photos sur un Samsung SGH-E310
Pour ceux qui tomberaient sur cet article en essayant de récupérer les données d'un vieux Samsung, voici la configuration qui m'a permis de réussir :
-
Téléphone : Samsung SGH-E310 de 2004, version SFR.
-
Ordinateur : HP ProBook 6570b.
-
Système : Windows XP Professional SP3 32 bits.
-
Câble : câble de données USB propriétaire Samsung compatible SGH-E310.
-
Convertisseur : Prolific PL-2303.
-
Pilote : celui fourni sur le mini-CD avec le câble.
-
Port série : COM3.
-
Vitesse : 57 600 bauds.
-
FIFO : désactivé, avec une stabilité améliorée mais non parfaite.
-
Logiciel : Samsung PC Studio II PIMS & File Manager.
-
Accès aux photos : Outils → File Manager → Mon téléphone → MyPhoto.
-
Verrouillage PUK : n'a pas empêché l'export des photos dans ce cas.
Le logiciel Samsung PC Studio Image Editor II a également été testé, mais il sert à éditer des images déjà présentes sur le PC et non à effectuer directement cette extraction.
Attention également : le fait que le téléphone soit reconnu par PC Studio ne garantit pas que la communication sera stable, ni que toutes les données seront accessibles.
Enfin, pour préserver les données, il vaut mieux éviter toute réinitialisation du téléphone, tout flashage de firmware ou toute manipulation susceptible d'effacer sa mémoire.
Conclusion : pourquoi récupérer seulement 3,31 Mo ?
On pourrait se demander pourquoi consacrer autant de temps et d'efforts à un téléphone de 2004 pour récupérer seulement quelques mégaoctets.
Après tout, aujourd'hui, une simple photo prise avec un smartphone moderne peut peser davantage que l'ensemble des fichiers récupérés ici.
Mais ce n'est pas la quantité de données qui compte.
Ce sont les souvenirs qu'elles contiennent.
Des photos prises il y a plus de vingt ans, parfois jamais sauvegardées ailleurs, peuvent avoir une valeur sentimentale considérable.
Et dans ce cas, malgré un téléphone bloqué sur PUK, un connecteur propriétaire, des logiciels vieux de vingt ans et une liaison USB-série particulièrement capricieuse, nous avons finalement réussi à récupérer 58 fichiers JPEG pour un total de 3,31 Mo.
Il aura fallu ressortir Windows XP, retrouver les pilotes d'un ancien ordinateur HP, commander un câble spécifique en Allemagne, utiliser Samsung PC Studio II et surtout faire preuve d'une bonne dose de patience.
Sans oublier les innombrables déconnexions du téléphone pendant les transferts !
Mais au final, mission accomplie : ces souvenirs de 2004 ont pu être sauvegardés sur un support moderne.
Et le Samsung SGH-E310 ?
Il aura finalement échappé à son vol inaugural en tant qu'Airbus E310. ^^
Vous possédez un ancien téléphone contenant des photos ou des données importantes ?
Chez HTR-Informatique, nous intervenons sur différents supports et appareils afin de tenter de récupérer des données devenues inaccessibles.
Qu'il s'agisse d'un ancien téléphone portable, d'un disque dur, d'un SSD, d'une clé USB ou d'une carte mémoire, chaque situation nécessite une approche adaptée.
Même lorsqu'un appareil est ancien, qu'il ne démarre plus correctement ou que ses connecteurs ne sont plus utilisés aujourd'hui, une récupération de données peut parfois rester possible.
Bien entendu, aucune récupération ne peut être garantie : tout dépend de l'état du matériel, de la mémoire et des possibilités techniques d'accès aux données.
Vous souhaitez récupérer des photos, documents ou souvenirs présents sur un ancien appareil ?
N'hésitez pas à contacter HTR-Informatique pour présenter votre situation et étudier les possibilités de récupération.
Parce que parfois, quelques kilo-octets peuvent représenter plus de vingt ans de souvenirs.
Et pour terminer cette aventure, une petite pensée pour ce mystérieux commerçant allemand qui aura rendu cette récupération possible, avec son site Internet tout droit sorti des années 90, ses câbles Samsung et son fameux mini-CD de pilotes.
Gerry was here.
Articles similaires
Récupération de données sur un SSD BIWIN M100 512 Go : non reconnu dans le BIOS, partitions RAW et plus de 58 Go récupérés !
Un SSD BIWIN M100 de 512 Go, âgé d'un mois, n'était plus reconnu par le BIOS et présentait des partitions RAW. Découvrez comment HTR Informatique a récupéré 58 Go de données, dont de précieuses photos familiales, grâce à OpenSuperClone et HexaScan Expert, sans passer par un laboratoire spécialisé.
Récupération de données sur une clé USB Philips 32 Go non reconnue sous Windows
Clé USB Philips 32 Go non reconnue sous Windows : découvrez comment HTR Informatique a cloné 100 % du support avec OpenSuperClone sous Linux et récupéré les données grâce à Hexascan.